Malte_1998

Dimanche 10 mai.

Décollage de Saint-Exupéry à 21 heures. Aucun problème, et là-haut, calme plat sur un air d’huile, pas une secousse -sauf en un passage, à mi-parcours, soubresauts, tremblements, j’aime pas trop, on dirait que notre Boeing 737 roule sur des cailloux… « C’est les caques-vaques, dirait mon père…c’est le chemin de ma maison, rirait ma Puce… »-, Grenoble, puis les Alpes, magnifiques de blancheur et d’immensité, qu’on traverse de part en part. Mais  de nombreux gros cumulus arrivent à notre rencontre et les voilà qui recouvrent en un instant tout notre paysage. Ça tombe bien, c’est l’heure du repas. Le plateau qu’Air-Malta nous servit nous rappela que Malte est une île encore sous influence anglaise : un blanc de poulet sans goût ni grâce et sec comme un coup de trique accompagné d’une poignée de riz, de carottes, de petits pois et de grains de maïs sans doute longuement mijotés dans un verre d’eau. Quant au dessert, Mie m’a assuré que c’était de la mie de pain ramollie à l’eau et coiffée d’une espèce de crème douceâtre à peine sucrée. Bon ! Arrête de geindre, vieux râleur, et souviens-toi que la petite plaquette de beurre n’était pas mauvaise, française, ni le fromage, danois, et ni le pain et le vin, vraiment maltais, eux. Le temps de m’assoupir après ces british agapes et Mie me réveille quand défilent sous nous les lumières siciliennes, puis, un quart d’heure plus tard, les nôtres, les maltaises. On survole La Valette, on longe la côte, atterrissage en douceur, douceur de la nuit.

Mais pourquoi tout ce monde à nous attendre dans le hall ? Et ces roses et ces œillets tendus ? Et cette foule dehors aussi ? Pas pour nous quand même ? Non ! Les Maltais attendent leur héroïne nationale de la veille, leur chanteuse qui a obtenu la deuxième place au concours Eurovision de la chanson. Dieu, qu’ils sont contents, les Maltais ! On attendait bien nos Verts, nous, à la grande époque !

Pour moi, les premières difficultés commencent : il s’agit de dompter la Mazda rouge qu’Avis nous a confiée pour la semaine. La conduite à gauche, passe encore, mais le volant à droite, les vitesses à main gauche, les clignotants à droite… Je ne parle même pas du rétroviseur intérieur sur mon œil gauche, je ne m’en suis jamais servi, mes yeux se portant invariablement sur ma droite en cas de nécessité. Combien de fois ai-je actionné les essuie-glaces quand je voulais changer de direction, seule Mie pourrait le dire ! Et combien de fois j’ai fait ronfler à mort la première parce que je ne trouvais pas le levier des vitesses sous ma main droite ! Difficultés pour ma navigatrice aussi qui bataille à trouver sa route sur la maigrelette carte dont on dispose, sans aucune indication valable sur l’emplacement précis de notre hôtel. Evidemment, on s’est perdu plusieurs fois, minuit était largement dépassé, les passants se faisaient de plus en plus rares dans des rues sans fin, je nous voyais déjà dormir dans la voiture quand on se retrouva sur un grand axe, puis dans la bonne direction, puis dans notre bonne ville de Saint-Julians, puis au pied de notre hôtel Alfonso… Ouf ! Presque une heure du matin, plus d’une heure qu’on roule ! Les jours suivants, on refera plusieurs fois le trajet en à peine vingt minutes ! Y’a des jours, je me demande si on est bien dégourdis ! 

Lundi 11.

On a sans doute la chambre la plus agréable de l’hôtel. Au cinquième étage, on dispose d’une très vaste terrasse qui domine la ville, la baie de Saint-Julians, la mer au soleil levant et vue du couchant doré sur les collines.

Ce matin, en même temps que la température du pays, il nous faut prendre définitivement celle de la voiture pour nous assurer une semaine à venir sans trop de problèmes. Alors, éloignons-nous de la ville, tâchons d’être presque seuls sur la route, longeons la mer en direction de l’embarcadère pour Gozo. L’île n’est pas grande, une vingtaine de kilomètres et on bute déjà sur un bout. Peu d’arbres, des cailloux, des rochers, des herbes jaunies, sècheresse. En voyant les maisons à terrasses toutes montées avec la pierre du pays, doucement dorée, miel d’acacia très clair, pas de toits, pas de tuiles rouges ou d’ardoises grises qui rompraient l’harmonie, on comprend pourquoi les Romains avaient baptisé Malte Melite, l’île du miel. De loin, villages crème s’étirant sur les crêtes des collines, avec vue sur une mer jamais lointaine, bien bleue, elle, et douce aussi, pas de vagues, sérénité.

Pour la conduite, grosso modo, ça va, et ça ira. On reviendra casse-croûter notre jambon et nos yaourts sur notre terrasse, vraiment à portée de voiture même si on est à l’autre bout de l’île.

Marsascala est un petit port niché au fond de sa baie, gentil, sans plus. Par contre, un peu plus loin, Marsaxlokk ne manque pas de cachet. Les multiples petites barques aux bandes longitudinales jaunes, bleues, rouges, brunes amarrées surveillent notre promenade de leurs beaux yeux d’Osiris peints sur la proue, ceux-là même qui leur permettent d’éviter les écueils la nuit ou dans la tempête.

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Le retour chez nous sera difficultueux et peu glorieux pour moi. D’abord, des routes étroites défoncées d’énormes nids de poule dans lesquels une autruche pourrait largement assumer sa couvée, et puis lors d’un croisement très très serré, pas encore tout à fait la place de mon aile gauche dans la tête, accrochage sur un coin de pare-chocs d’une voiture en stationnement. Mais la dite voiture était déjà si vieille et si abîmée que je ne vis même pas les dégâts que je lui fis. Quant à ma Mazda, je l’ai bien… allumée, elle, une rayure de la tête au pied… Mais aussi, ces Anglais, quelle idée de rouler encore à gauche et de laisser pas mal de leurs petites crottes partout où ils sont passés.

Cet incident ne nous a pas empêché de savourer nos kebabs à la fraîcheur du soir.   

Mardi 12.

C’est la grande foule à La Valette. Sur la Republic Street, l’artère centrale, parce que sitôt qu’on s’en éloigne, c’est le calme plat. Les rues ont du charme, les balcons-loggias qui foisonnent donnant un caractère très particulier à la ville, comme à tous les villages de l’île, d’ailleurs.

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Par contre, les magasins sont bien ternes, et les produits locaux quasi inexistants, quelques dentelles, quelques bijoux. A midi, on se prend un spaghetti-maltese –sauce avec persil, huile d’olive, ail et morceaux d’olives vertes, de bacon et de godiveaux-, pas mauvais du tout mais pas très original. Rien de spécial dans la cuisine maltaise, l’Anglais a dû détruire le côté méditerranéen du pays. 

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L’après-midi, promenade dans la vieille ville fermée de Mdina, pleine d’un charme vieillot, remparts, ruelles, placettes, portes ouvragées des maisons, succession d’ombre et de lumière crue. Plutôt que de descendre dans les catacombes de Saint-Paul à Rabat, on a préféré aller marcher un peu sur le haut des falaises de Dingi. Une petite trotte aller et retour qu’on a mesurée après coup sur le compteur de la voiture. Mie n’en revenait pas d’avoir fait seulement un peu plus de deux kilomètres, et pourtant, les chiffres parlaient. Mais on a soudain réalisé que le compteur tournait en miles –encore sacrés Anglais !- et que nos petites jambes avaient donc parcouru presque leurs trois kilomètres et demi !

Le soir, chez un papy et une mamie, un fish and chip pour moi et une omelette pour Mie qui craint le poisson fort. Le mien était pourtant doux, très bon et goûteux. 

Comme tous les soirs, du haut de ma terrasse, j’assiste à un bout du match de foot qui opposent deux équipes de cinq jeunes sur le terrain de jeu bordant la rue. Ils s’en donnent à cœur joie et le spectacle est loin d’être nul. Mais ne faisons pas de comparaisons qui pourraient être désobligeantes pour certains joueurs à maillots couleur d’éternelle espérance.

Mercredi 13.

Pas de Malte sans Gozo, l’île sœur. Une toute petite demi-heure de ferry pour la rejoindre. Mini-croisière sur une eau dont certains reflets nous rappellent le bleu mer Egée de Santorin. On longe Comino, la troisième île de l’archipel -dix  habitants dont deux ânes, nous dit le guide-, aussi sèche et encore plus pelée que ses voisines. C’est à Ggantija qu’on découvrira nos premiers temples mégalithiques. Toujours impressionnant d’entrer dans ces salles bâties d’énormes pierres dressées voilà près de 5000 ans, de mettre nos pas dans ceux de générations si lointaines… Les tables des sacrifices sont peu différentes de celles de nos églises : de tout temps, les hommes ont voulu vivre en bonne intelligence avec leur(s) dieu(x) et des prêtres debout devant des autels installés au-dessus de la foule se sont décrétés leurs intermédiaires… On sait un peu de la vie de ces peuples mais comment étaient-ils heureux, qu’aimaient-ils, comment s’aimaient-ils, quelle communication entre eux, cuisinaient-ils les spaghettis à l’huile d’olive ? Autant de questions fondamentales pour moi à jamais sans réponse…

Victoria, la capitale de l’île, est encore une petite ville où il fait bon flâner dans son vieux quartier, comme à Mdina. Mais les rudes rampes d’accès à la citadelle et aux remparts ont effrayé ma Mie qui préféra courir les boutiques de la ville basse pendant que j’allai donc seul faire mes dévotions à la cathédrale.

A l’extrémité ouest de Gozo, on reçoit les mêmes impressions que dans tous les bouts du monde, quand on a posé les pieds sur la dernière frange de lande ou de rocher, là où vraiment la terre s’arrête…Dans la tête défilent des images de plus loin, des cartes postales d’au-delà des vagues, des vers remontent au bord de la mémoire… « Homme, toujours tu chériras la mer… », « La mer est immense, je veux voyager… », « …penchés à l’avant des blanches caravelles… ».

On revient au port par la côte nord après avoir surplombés les beaux marais salants bleus de Marsalforn. image31.jpg 

Jeudi 14.

Pas mon triangle de Vache qui rit dans le panier de notre petit déjeuner. Je m’en régalais pourtant chaque matin -avalant de surcroît celui de Mie qui le dédaignait-, en plus des plaquettes de « beurre » à l’huile de soja et aux graisses végétales et des barquettes de marmelade d’orange. Quand la soubrette passa près de moi, montrant la corbeille, je lui offris mon plus gracieux sourire en lui glissant, en anglais, un cheese, please, qui la remua tant, du moins me plus-je à le croire, qu’elle m’apporta le double de ma ration journalière de calcium… Il me semblait que cheese et sourire allaient bien ensemble. Vérification par l’usage et mon ravissement stomacal.

Encore La Valette ce matin. C’est vrai qu’on aime bien l’ambiance des villes. Ce ne sont pas les « visites » qui nous attirent ; par exemple, ici, on n’a rien « visité », ni le palais des Grands Maîtres des Chevaliers, ni le musée d’archéologie, ni Malta Experience, 5000 ans de l’histoire de Malte en 45 minutes et 3000 documents photographiques. Un bon moment cependant dans la cathédrale Saint-Jean dont le sol est entièrement dallé de 375 pierres tombales de chevaliers. On resterait des heures sur ces panneaux de marbre à taille humaine d’une infinie richesse de coloris, à admirer les dessins ou à tenter de lire les inscriptions, les maximes ou les devises évidemment très sages incrustées dans la pierre.

Salade pour moi, gâteaux pour Mie dans une échoppe toute simple. Viennent s’installer deux couples de Français, la cinquantaine. Des beaufs ! C’est vrai que la serveuse n’était pas très gracieuse, mais de là à faire des réflexions aussi grossières, aussi graveleuses, en français évidemment pour qu’elle ne comprenne pas, sur les raisons éventuelles à son manque de sourire, j’en avais honte d’être leur compatriote… 

Et du haut de la terrasse de Upper Barraca Gardens d’où on domine tout le port, que voit-on amarré à la meilleure place ? Le Norway ! Oui, notre France qu’on admirait voilà trente ans chaque Pâques à La Napoule. Il a débarqué sa flopée –sa flottée ?- de touristes sillonnant pour un temps la Méditerranée au rythme des bluettes de Pascal Sevran et il attend sagement la nuit pour repartir. Dubrovnik ? Corfou ? Mykonos ? Héraklion ? Rhodes pour encore des Chevaliers ?

L’après-midi, d’autres temples mégalithiques, toujours énormes, dominant et toisant la mer toute proche.

Fin d’après-midi sur les quais de Marsaxlokk. Vite ! Là-bas, on débarque à la grue un énorme poisson. Il doit bien être aussi grand que nous. Les pêcheurs ont l’air content. Dans la cale, ils s’affairent pour en monter un autre. Mais ils bataillent, c’est long, il doit être encore plus gros, pensons-nous. On attend… Mie pense que c’est encore un thon, car, et c’est elle qui le dit, le thon ne vit pas seul, on parle toujours de bandes de thons ! Elle a raison. Celui-là doit faire plus de deux mètres. Ils sont deux hommes à tourner avec effort les manivelles de la grue pour le sortir du bateau et le reposer précautionneusement dans la camionnette qui le réceptionne. On en verra des morceaux -ou ceux de ses frères vaincus- sur le marché du port le samedi suivant. 

Le soir chez nous, à Saint-Julians, deux excellentes pizzas, napolitaine aux anchois et margharita à la mozzarella… Nous mangeons cosmopolite !

Vendredi 15.

Pour avoir une vision globale de La Valette, rien ne vaut, dit-on, le coup d’œil depuis la mer. Alors, en route pour Sliema, le port d’embarquement de la visite des ports et du tour presque complet des remparts. En route, mais en car.

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Parce que les cars de Malte, non seulement il faut les voir, mais il faut en user. Tout ce qui peut encore rouler et que l’Anglais ne veut plus dans sa perfide Albion, il doit le refiler aux Maltais. A bas prix, j’espère ! Seule la couleur est homogène : jaune orangé. On en voit des petits et des plus gros, des avec des sourcils sévères, certains avec un museau écrasé, d’autres avec un nez à la Cyrano, la plupart avec des chromes encore étincelants. Ils ronflent, ils pétaradent, ils crachent leur mazout, ils roulent à petite vitesse mais ils remplissent parfaitement leur office, très nombreux et très fréquents. A l’intérieur des plus anciens, qui doivent dater de l’après-guerre, les sièges sont rapiécés mais propres, le chauffeur a affiché ses photos de famille autour de lui et souvent, il n’a pas oublié d’installer un crucifix en bonne place. Un cordon court tout le long du plafond : on le tire pour l’arrêt à la prochaine station et « ding » fait, au-dessus du chauffeur, la grosse sonnette de vélo à laquelle il est relié. Poussivement et en brinqueballant, on arrive au port, et vogue le bateau de Captain Morgan. On n’a pas raté une rade –nombreuses-, du port –immense-. Tous les bateaux à quai on les a vus, y compris les trois somptueux navires de croisières qui avaient remplacé le Norway. Comme on l’avait pressenti, les murailles de la ville sont impressionnantes et devaient, c’est sûr, décourager les éventuels assaillants. Quel boulot pour construire cet ensemble, et comme ils ont dû en baver, les carriers, les transporteurs de cailloux, les tailleurs de pierres, les maçons de toutes sortes attelés à cette tâche ! Que de bras endoloris, de jambes meurtries, et sans doute bien pire pour arriver à ce résultat ! Admirons.

Ce qu’il y avait de bien à Malte, c’est que notre hôtel était toujours à portée de sieste, et mis à part le jour de l’expédition à Gozo, on vint s’y requinquer un bon moment chaque après-midi, ce qui permit à Mie -et à moi aussi !- d’avoir tout au long de la semaine une « pêche » à laquelle on ne s’attendait pas.

Les seules vraies plages de l’île, à l’ouest, sont bien riquiquies. On les parcourut un peu, mais sans s’approcher au plus près de la mer, qui, bizarrement, ne nous faisait guère envie. Par contre, on roula plus tard dans une campagne maraîchère -poireaux, pommes de terre déjà en état d’être récoltées, carottes, artichauts, fèves… – fraîche car largement irriguée et dont chaque parcelle était ceinte de murs des pierres que les paysans avaient patiemment extraites de leurs terres cultivables.

Où qu’on soit dans la campagne, l’horizon, très doucement ondulé, presque rectiligne, est ponctué des clochers ouvragés ou des dômes spectaculaires des nombreuses églises du pays. Les Maltais sont gens très pieux : pas une église ouverte sans groupes de femmes ou d’hommes récitant ensemble des prières à haute voix ou priant seuls silencieusement, et foules de tous âges pour les messes dominicales. Les souscriptions parmi les catholiques, surtout ceux de l’étranger, ont permis d’élever, une à Gozo et une à Malte, deux des quatre plus grandes coupoles du monde. 

Samedi 16.

On voulait voir l’Hypogée –je ne sais pas bien ce que ça veut dire, mais quel joli nom !-, pas de chance, il était closed pour restauration. On s’est rabattu sur les temples encore mégalithiques de Tarxien. On les visita avec des papys et des mamies bien de chez nous, très BCBG. On profita sans trop de vergogne des explications de leur guide.

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Encore Marsaxlokk, c’est jour de petit marché, pour déguster sur le port deux excellentes tranches de mérou accompagnées de seulement deux ballons de blanc du pays, très goûteux, un chacun.

Et après la sieste à l’Alfonso, l’après-midi, encore un aller et retour à La Valette, en bus, simplement pour musarder et terminer nos dernières emplettes, pas exceptionnelles.

Dimanche 17.

Le matin du retour. On le passera à Marsaxlokk, en fait notre lieu favori. C’est jour de grand marché : foule entre les étals qui s’étirent tout le long du quai. Un marché d’Yssingeaux tout en longueur avec légumes, poissons, tissus, vêtements, et gadgets internationaux. On y amène les touristes par cars entiers. Rameutant son groupe sorti de l’un d’eux, la chef annonce : « -On se retrouve ici dans une demi-heure, c’est bon ? » Et une mamie, à deux pas, qui l’avait pourtant bien écoutée : « -Qu’est-ce que vous dîtes ? » Je ne sais pas ce qu’on fera quand on sera « vieux » –quand l’est-on ?-, mais profitons de notre chance de pouvoir sortir maintenant,

autonomes, tous les deux

Voilà, notre séjour maltais se termine. On n’a sans doute pas raté grand chose de ce qu’il y a à voir dans cette petite île dorée au miel. Si, la Blue Grotto, mais peut-être l’a-t-on justement snobée parce que tous les livres disaient qu’il fallait la voir… C’est vrai qu’on est plus sensible aux ambiances, aux atmosphères d’un lieu qu’à ses trois étoiles téléguidées. Et au moins, si le hasard nous ramène à Malte, il nous restera encore une merveille toute neuve à découvrir !

 


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